Tiré du blogue de Technologia, l’article définit le terme bienveillance et donne 4 leviers concrets pour instaurer un climat de travail bienveillant.
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Le capital humain représente le plus grands atouts des organisations.
Le recrutement, la formation et la rétention d’employés et de bénévoles engagés et compétents constituent un défi quotidien. Les organisations font face à une réalité organisationnelle en constante évolution dans un environnement mouvant, et sont confrontées à de nouveaux paradigmes comme l’accélération du télétravail. La prise de conscience de la richesse de la diversité au sein des équipes et des conseils d’administration est également en émergence.
Tiré du blogue de Technologia, l’article définit le terme bienveillance et donne 4 leviers concrets pour instaurer un climat de travail bienveillant.
Alors que plusieurs équipes sont composées de personnes issues de diverses générations, comment mieux comprendre les repères, les attentes et les styles de communication qui diffèrent ? Cette jasette a exploré les points de friction, mais aussi les forces de la diversité générationnelle.
Tiré du blogue Solutions&Co. Comment éviter les débordements et apprendre à mieux prioriser. On y présente la très utile matrice d’Eisenhower.
Un article de la série Générations publiée dans la revue Gestion HEC Montréal. L’âge est souvent présenté comme un marqueur important de diversité des équipes de travail : un raccourci réducteur. Les gestionnaires ont tout intérêt d’élaborer une segmentation plus fine.
Des conseils pour renforcer l’engagement au travail des plus jeunes, notamment une approche personnalisée et flexible qui vous permettra de tirer profit de leurs compétences. Un article de la Presse.
“Pour continuer d’aider, encore faut-il que celles et ceux qui portent cette mission puissent tenir debout.” Un cri du cœur des professionnels de la philanthropie. Surcharge, épuisement, harcèlement : les humains derrière les causes craquent.
Publié par la revue Gestion HEC Montréal, cet article analyse le phénomène appelé “esprit de ruche” par le professeur américain Cal Newport et fait une mise en garde contre ce mode de fonctionnement nocif.
Écrit par Anne-Laure Marcadet d’Idéclic, cet article “plaide pour un leadership plus humain, plus robuste. Pour un leadership qui assume l’imperfection, accepte les erreurs (les siennes et celles des autres) et crée des conditions propices à la durabilité”.